Dans la Bible, le souffle, le feu et le temple ont chacun plusieurs valeurs symboliques pour révéler différentes réalités. Leur association dans cette étude permettra de dégager ce que ces symboles ont en commun.

Les langues de feu à la Pentecôte Livre liturgique du Moyen âge

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Résumé de la conférence

LE SOUFFLE, LE FEU, ET LE TEMPLE

Cette recherche sur le symbolisme du souffle, du feu et du temple ne sera pas une étude exhaustive du symbolisme de chacun de ces trois éléments mais une étude partielle de chacun d’eux pour en faire ressortir ce qu’ils ont en commun.

I. Le symbolisme du souffle :

  1. Le souffle, symbole de la vie :
  2. L’Éternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint une âme vivante, (Genèse 2.7)1
    1
    Dans cette étude, les citations de la Bible sont faites d’après La Bible, Nouvelle Édition de Genève 1979, sauf avis contraire.
    .
    L’expression « souffle de vie » est la traduction du mot hébreu « rûah » qui peut être traduit par souffle, vent ou esprit.
    L’expression « il [l’Éternel Dieu] souffla dans ses narines » suggère que le souffle de Dieu pénètre dans les narines de l’homme. L’auteur de la Genèse utilise cette image anthropomorphique pour nous expliquer que Dieu a transmis la vie à l’homme. Le souffle est un symbole de la vie.
    • Dans la Bible, il existe de nombreux anthropomorphismes pour rendre Dieu plus accessible :
    • Ah ! Seigneur Éternel, voici, tu as fait les cieux et la terre par ta grande puissance et par ton bras étendu : Rien n’est étonnant de ta part (Jérémie 32.17).
      Non, la main de l’Éternel n’est pas trop courte pour sauver, ni son oreille trop dure pour entendre (Ésaïe 59.1).
      Alors ils entendirent la voix de l’Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l’homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l’Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin (Genèse 3.8).
      Le lit des eaux apparut, les fondements du monde furent découverts, par ta menace, ô Éternel ! Par le bruit du souffle de tes narines (Psaumes 18.16).
      Les cieux ont été faits par la parole de l’Éternel, et toute leur armée par le souffle de sa bouche (Psaume 33.6).
      Dans la Bible, le bras ou la main de l’Éternel évoquent la puissance et l’action de Dieu ; son oreille exprime sa faculté à nous entendre ; sa face manifeste sa présence ; ses narines sont associées à sa désapprobation et sa bouche est l’instrument de sa parole créatrice. Lorsque les auteurs bibliques utilisent le mot « souffle », il l’utilise comme symbole de la vie :
      La main de l’Éternel fut sur moi, et l’Éternel me fit sortir en esprit, et me posa au milieu de la plaine ; et elle était remplie d’ossements ; et il me fit passer auprès d’eux, tout autour ; et voici, ils étaient fort nombreux sur la face de la plaine ; et voici, ils étaient très secs. Et il me dit, fils d’homme, ces os revivront-ils ? Et je dis, Seigneur Éternel ! Tu le sais. Et il me dit, prophétise sur ces os, et dis-leur, os secs, écoutez la parole de l’Éternel. Ainsi dit le Seigneur, l’Éternel, à ces os, voici, je fais venir en vous le souffle, et vous vivrez. [….] Et il me dit, prophétise au souffle, prophétise, fils d’homme, et dis au souffle, ainsi dit le Seigneur, l’Éternel, Esprit, viens des quatre vents, et souffle sur ces tués, et qu’ils vivent. Et je prophétisai selon qu’il m’avait commandé ; et le souffle entra en eux, et ils vécurent, et se tinrent sur leurs pieds, – une immense armée (Ézéchiel 37.1-5, 9, 10 Darby).
      1. Le souffle, symbole de la présence de Dieu :
        • La présence de Dieu lors de la création :
        • La terre était un chaos, elle était vide ; il y avait des ténèbres au-dessus de l’abîme, et le souffle de Dieu tournoyait au-dessus des eaux (Genèse 1.2 Nouvelle Bible Second).
          La plupart des Bibles traduisent l’expression « le souffle de Dieu » par « l’Esprit de Dieu ».
          • Dieu se manifeste à Élie par un souffle léger :
          • Le SEIGNEUR dit : « Sors et tiens-toi sur la montagne, devant le SEIGNEUR ; voici, le SEIGNEUR va passer. » Il y eut devant le SEIGNEUR un vent fort et puissant qui érodait les montagnes et fracassait les rochers ; le SEIGNEUR n’était pas dans le vent. Après le vent, il y eut un tremblement de terre ; le SEIGNEUR n’était pas dans le tremblement de terre. Après le tremblement de terre, il y eut un feu ; le SEIGNEUR n’était pas dans le feu. Et après le feu le bruissement d’un souffle ténu. Alors, en l’entendant, Élie se voila le visage avec son manteau ; il sortit et se tint à l’entrée de la caverne. Une voix s’adressa à lui : « Pourquoi es-tu ici, Élie ? » (1 Rois 19. 11-13 Traduction œcuménique de la Bible).
            Dans ce texte, ce n’est pas le mot « ruâh » qui est employé pour le « souffle » ténu mais le mot « demâmâh » que la Bible de Jérusalem a traduit par « brise ». Le mot « demâmâh » exprime le calme après la tempête : Il arrêta la tempête, ramena le calme (demâmâh), et les ondes se turent, (Psaume 107.29). Il exprime aussi la douceur : Une figure d’un aspect inconnu était devant mes yeux, et j’entendis une voix qui murmurait doucement (demâmâh), (Job 4.16).

            II. Le symbole du feu :

            1. Dieu se révèle au travers du feu :
              • Dieu et le buisson ardent :
              • L’ange de l’Éternel lui apparut dans une flamme de feu, au milieu d’un buisson. Moïse regarda ; et voici, le buisson était tout en feu, et le buisson ne se consumait point. Moïse dit : Je veux me détourner pour voir quelle est cette grande vision, et pourquoi le buisson ne se consume point. L’Éternel vit qu’il se détournait pour voir ; et Dieu l’appela du milieu du buisson, et dit : Moïse ! Moïse ! Et il répondit : Me voici ! (Exode 3.2-4).
                • Dieu dans une colonne de feu :
                • L’Éternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuée pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les éclairer, afin qu’ils marchent jour et nuit (Exode 13.21).
                  • Dieu est comme un feu sur la montagne :
                  • Le mont Sinaï était tout en fumée, parce que l’Éternel y était descendu au milieu du feu ; cette fumée s’élevait comme la fumée d’une fournaise, et toute la montagne tremblait avec violence (Exode 19.18).
                    L’Éternel vous parla face à face sur la montagne, du milieu du feu (Deutéronome 5.4).
                    Telles sont les paroles que prononça l’Éternel à haute voix sur la montagne, du milieu du feu, des nuées et de l’obscurité, et qu’il adressa à toute votre assemblée, sans rien ajouter. Il les écrivit sur deux tables de pierre, qu’il me donna (Deutéronome 5.22).
                    1. Les langues de feu :
                    2.  1 Quand le jour de la Pentecôte arriva, ils se trouvaient réunis tous ensemble. 2 Tout à coup il y eut un bruit qui venait du ciel comme le souffle d’un violent coup de vent : la maison où ils se tenaient en fut toute remplie ; 3 alors leur apparurent comme des langues de feu qui se partageaient et il s’en posa sur chacun d’eux. 4 Ils furent tous remplis d’Esprit Saint et se mirent à parler d’autres langues, comme l’Esprit leur donnait de s’exprimer (Actes 2.1-4 Traduction œcuménique de la Bible).
                      Dans ce texte, la venue du Saint-Esprit est associée aux deux symboles couramment utilisés pour indiquer la présence de Dieu : le souffle et le feu.
                      Nous restons ici dans le domaine de la révélation, Dieu se révélait au travers de son souffle pour que les prophètes puissent parler de sa part :
                      Car ce n’est pas par une volonté d’homme qu’une prophétie a jamais été apportée, mais c’est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu (2 Pierre 1.21).
                      Dans l’expression Saint-Esprit, le mot Esprit est la traduction du grec « pneuma » qui signifie aussi souffle, vent.
                      Dieu s’était révélé au travers du feu à l’époque de Moïse. Les apôtres reçoivent le Saint-Esprit avec les mêmes symboles pour montrer la continuité dans la révélation. Le Saint-Esprit leur permettait de révéler la bonne nouvelle du salut à tous :
                      7 Ils étaient tous dans l’étonnement et la surprise, et ils se disaient les uns aux autres : Voici, ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous Galiléens ? 8 Et comment les entendons-nous dans notre propre langue à chacun, dans notre langue maternelle ? 9 Parthes, Mèdes, Élamites, ceux qui habitent la Mésopotamie, la Judée, la Cappadoce, le Pont, l’Asie, 10 la Phrygie, la Pamphylie, l’Égypte, le territoire de la Libye voisine de Cyrène, et ceux qui sont venus de Rome, Juifs et prosélytes, 11 Crétois et Arabes, comment les entendons-nous parler dans nos langues des merveilles de Dieu ? 12 Ils étaient tous dans l’étonnement, et, ne sachant que penser, ils se disaient les uns aux autres : Que veut dire ceci ? (Actes 2.7-12).
                      Le Saint-Esprit devait enseigner les apôtres et leur rappeler tout ce que Jésus leur avait dit afin qu’ils puissent le transmettre à d’autres en tant que témoins de Jésus :
                      Mais le consolateur, l’Esprit Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit, (Jean 14.26).
                      Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre, (Actes 1.8).

                      III. Le symbole du temple :

                      Dieu a demandé à Moïse de construire un sanctuaire pour qu’il puisse habiter au milieu de son peuple : Ils me feront un sanctuaire, et j’habiterai au milieu d’eux, (Exode 25.8). Le sanctuaire est le symbole de la demeure de Dieu parmi les humains, il est aussi celui de son Esprit puisque Dieu est esprit : Dieu est esprit, (Jean 4.24).
                      La présence de Dieu se manifestait particulièrement au-dessus de l’arche du témoignage, c’est là que Dieu parlait à Moïse : C’est là que je me rencontrerai avec toi ; du haut du propitiatoire, entre les deux chérubins placés sur l’arche du témoignage, je te donnerai tous mes ordres pour les enfants d’Israël, (Exode 25.22). Plus tard, à l’époque de Samuel, le mot « temple » fut employé pour désigner le sanctuaire dans lequel avait été installé l’arche : Samuel était couché dans le temple de l’Éternel, où était l’arche de Dieu, (1 Samuel 3.3).
                      À l’époque de Salomon, le mot « maison » était utilisé pour désigner le sanctuaire ou le temple, une manière de confirmer que c’était bien le lieu où Dieu habitait : 13 Lorsque ceux qui sonnaient des trompettes et ceux qui chantaient, s’unissant d’un même accord pour célébrer et pour louer l’Éternel, firent retentir les trompettes, les cymbales et les autres instruments, et célébrèrent l’Éternel par ces paroles : Car il est bon, car sa miséricorde dure à toujours ! En ce moment, la maison, la maison de l’Éternel fut remplie d’une nuée. 14 Les sacrificateurs ne purent pas y rester pour faire le service, à cause de la nuée ; car la gloire de l’Éternel remplissait la maison de Dieu. 1 Alors Salomon dit : L’Éternel veut habiter dans l’obscurité ! 2 Et moi, j’ai bâti une maison qui sera ta demeure, un lieu où tu résideras éternellement ! (2 Chroniques 5.13, 14 – 6.1, 2). Du temps de Salomon, le mot « temple » était aussi utilisé pour désigner le lieu où Dieu résidait :  Il fit dix chandeliers d’or, selon l’ordonnance qui les concernait, et il les plaça dans le temple, cinq à droite et cinq à gauche, (2 Chroniques 4.7).
                      La présence de Dieu dans le temple était symbolique, Salomon le reconnaissait bien lorsqu’il s’est écrié dans sa prière d’inauguration du temple qu’il venait de construire : Mais quoi ! Dieu habiterait-il véritablement avec l’homme sur la terre ? Voici, les cieux et les cieux des cieux ne peuvent te contenir : combien moins cette maison que j’ai bâtie ! (2 Chroniques 6.18).
                      En effet, Dieu veut avant tout faire sa demeure en l’homme comme il habitait par l’Esprit la personne du Messie ainsi que d’autres fidèles serviteurs de Dieu.
                      1. Le Messie promis sera habité par l’Esprit de Dieu selon les prophéties messianique transmises par Ésaïe :
                      2. Puis un rameau sortira du tronc d’Isaï, et un rejeton naîtra de ses racines. L’Esprit de l’Éternel reposera sur lui : Esprit de sagesse et d’intelligence, Esprit de conseil et de force, Esprit de connaissance et de crainte de l’Éternel ? (Ésaïe 11.1,2).
                        L’Esprit du Seigneur, l’Éternel, est sur moi, car l’Éternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la liberté, et aux prisonniers la délivrance, (Ésaïe 61.1,2).
                        1. Plusieurs hommes de Dieu ont été habités par l’Esprit de Dieu :
                        2. Zacharie, fils du sacrificateur Jehojada, fut revêtu de l’Esprit de Dieu ; il se présenta devant le peuple et lui dit : Ainsi parle Dieu : Pourquoi transgressez-vous les commandements de l’Éternel ? Vous ne prospérerez point ; car vous avez abandonné l’Éternel, et il vous abandonnera, (2 Chroniques 24.20).
                          1. Dieu prévoit un temps où son Esprit sera largement répandu :
                          2. Après cela, je répandrai mon Esprit sur toute chair ; vos fils et vos filles prophétiseront, vos vieillards auront des songes, et vos jeunes gens des visions. Même sur les serviteurs et sur les servantes, dans ces jours-là, je répandrai mon Esprit, (Joël 2.28, 29).
                            1. Lorsque Jésus donne le Saint-Esprit à ses disciples, il souffle sur eux :
                            2. Après avoir dit cela, il souffla sur eux et leur dit : Recevez l’Esprit saint, (Jean 20.22).
                              1. Dieu souhaite que le Saint-Esprit habite en chacun de nous :
                              2. Je mettrai mon Esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois, (Ézéchiel 36.27).
                                1. Chacun de nous est appelé à être un temple du Saint-Esprit :
                                2. Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu, (1 Corinthiens 6.19, 20).

                                  IV. Le Saint-Esprit et la présence de Dieu en nous :

                                  1. La présence de l’Esprit dans notre être permet au Christ d’habiter en nous :
                                  2. Moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous. Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous, (Jean 14.15-18).
                                    Je lui demande que, selon la richesse de sa gloire, il fortifie votre être intérieur par la puissance de son Esprit, et que le Christ habite dans vos cœurs par la foi, (Éphésiens 3.16,17).
                                    1. Pour que Jésus fasse sa demeure en nous, il faut l’aimer :
                                    2. Jésus lui répondit : Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera ; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui, (Jean 14.23).
                                      • Jésus nous a expliqué la manière de manifester notre amour pour lui :
                                      • Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père, je l’aimerai, et je me ferai connaître à lui, (Jean 14.21).
                                        1. Pour recevoir le Saint-Esprit, il suffit de le demander :
                                        2. Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent, (Luc 11.13).

                                          V. Notre vie avec l’Esprit :

                                          1. Un choix :
                                          2. La Bible nous invite à faire un choix pour notre vie : vivre avec ou sans le Saint-Esprit. L’apôtre Paul a clairement montré que ces deux styles de vie s’opposent :
                                            Je dis donc : Marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les désirs de la chair. Car la chair a des désirs contraires à ceux de l’Esprit, et l’Esprit en a de contraires à ceux de la chair ; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez, (Galates 5.16,17).
                                            • Pour l’apôtre Paul, la « chair » représente ce qu’il y a de mauvais en nous et cela vient du péché :
                                            • Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair : j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi, (Romains 7.18-20).
                                              1. La vie sans l’Esprit de Dieu :
                                              2. Or, les œuvres de la chair sont évidentes ; ce sont la débauche, l’impureté, le dérèglement, l’idolâtrie, la magie, les rivalités, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu, (Galates 5. 19-21).
                                                1. La vie avec l’Esprit de Dieu :
                                                2. Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi, (Galates 5.22).
                                                  N’attristez pas le Saint-Esprit, dont Dieu vous a marqués comme d’un sceau pour le jour de la délivrance. Amertume, irritation, colère, éclats de voix, injures, tout cela doit disparaître de chez vous, comme toute espèce de méchanceté. Soyez bons les uns pour les autres, ayez du cœur ; pardonnez-vous mutuellement, comme Dieu vous a pardonné en Christ. Imitez Dieu, puisque vous êtes des enfants qu’il aime ; vivez dans l’amour, comme le Christ nous a aimés et s’est livré lui-même à Dieu pour nous, en offrande et victime, comme un parfum d’agréable odeur. De débauche, d’impureté, quelle qu’elle soit, de cupidité, il ne doit même pas être question parmi vous ; cela va de soi pour des saints. Pas de propos grossiers, stupides ou scabreux : c’est inconvenant ; adonnez-vous plutôt à l’action de grâce, (Éphésiens 4.30-5.4 – Traduction œcuménique de la Bible).
                                                  Si nous faisons le choix de vivre avec l’Esprit de Dieu, alors, Dieu animera notre vie de son souffle pour qu’une vie nouvelle n’épanouisse en nous. Comme il a autrefois guidé le peuple d’Israël avec la colonne de feu, Dieu sera aujourd’hui notre guide par le Saint-Esprit, ainsi notre être tout entier deviendra le temple dans lequel Dieu aimera habiter pour toujours.
                                                  Crédit photo : Bibliothèque nationale de France
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