« La fumée des parfums » est un thème que l’on rencontre dans les premiers livres de la Bible et que l’on retrouve à nouveau dans le dernier livre de la Bible : l’Apocalypse. La fumée des parfums qui monte vers Dieu est un symbole associé à la paix, à la réconciliation, au pardon, à la communion et finalement plus généralement à la prière.

Noé offrant ses sacrifices d'un parfum apaisant Illustration d'un abrégé des histoires saintes de la Bible publié à Paris en 1635

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La fumée des parfums
Résumé de la conférence

LA FUMÉE DES PARFUMS

I. LES PREMIERS HOLOCAUSTES :

Le parfum est mentionné pour la première fois dans la Bible lorsque Noé offrit des holocaustes à Dieu :
8.20 Noé éleva un autel pour le SEIGNEUR. Il prit de tout bétail pur, de tout oiseau pur et il offrit des holocaustes sur l’autel. 21 Le SEIGNEUR respira le parfum apaisant1
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La plupart des Bibles traduisent l’expression « parfum apaisant » par « odeur agréable ». Le mot hébreu que l’on traduit en français par parfum ou par odeur est un mot de la famille du verbe « sentir » c’est la raison pour laquelle ce mot peut être traduit par odeur, senteur, parfum. Le mot hébreu que l’on traduit en français par apaisant ou agréable est un mot de la famille du verbe « reposer », « se reposer », « avoir du repos », « jouir de la tranquillité » c’est la raison pour laquelle ce mot peut être traduit par calme, tranquillité, apaisement, ce qui plait, ce qui est agréable.
et se dit en lui-même : « Je ne maudirai plus jamais le sol à cause de l’homme. Certes, le cœur de l’homme est porté au mal dès sa jeunesse, mais plus jamais je ne frapperai tous les vivants comme je l’ai fait. 22 Tant que la terre durera, semailles et moissons, froid et chaleur, été et hiver, jour et nuit jamais ne cesseront. » 9.1 Dieu bénit Noé et ses fils, il leur dit : « Soyez féconds et prolifiques, remplissez la terre »
(Genèse 8.20 à 9.1)2
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Dans cette étude, les citations de la Bible sont faites d’après la Traduction œcuménique de la Bible, sauf avis contraire.
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Noé offrant son sacrifice d’un parfum apaisant
Noé offrant son sacrifice d’un parfum apaisant
Noé offrant son sacrifice

Noé offrant ses sacrifices

Première mention dans la Bible d'un parfum apaisant.

Illustration d'un abrégé des histoires saintes de la Bible publié à Paris en 1635

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Ce texte du livre de la Genèse ne mentionne aucune parole de Noé lorsqu’il offrit ses sacrifices à Dieu. Bien qu’auparavant les hommes avaient déjà pris l’habitude de s’adresser verbalement à Dieu. Cette pratique est mentionnée dans Genèse 4.26 : On commença dès lors à invoquer Dieu sous le nom de SEIGNEUR.
De son côté, Abraham a associé très clairement l’invocation du SEIGNEUR à ses sacrifices :
Il [Abraham] dressa sa tente entre Béthel à l’ouest et Aï à l’est, il y éleva un autel pour le SEIGNEUR et invoqua le SEIGNEUR par son nom (Genèse 12.8).
Noé a-t-il invoqué Dieu ? On ne le saura pas ! Cependant on peut constater que Dieu n’est pas resté sans réaction devant les sacrifices de Noé, il a répondu :
  • Dieu s’est engagé à ne plus maudire le sol à cause de l’homme et à ne plus frapper tous les vivants comme il venait de le faire3
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    Je ne maudirai plus jamais le sol à cause de l’homme, Genèse 8.21.
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  • Dieu a béni Noé et ses fils4
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    Dieu bénit Noé et ses fils, il leur dit : « Soyez féconds et prolifiques, remplissez la terre », Genèse 9.1.
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  • II. LES PRINCIPAUX SACRIFICES APPORTANT UN PARFUM APAISANT :

    1. Les holocaustes :
    2. Tu feras fumer tout le bélier à l’autel. C’est un holocauste pour le SEIGNEUR, c’est le parfum apaisant d’un mets consumé pour le SEIGNEUR (Exode 29.18).
      Ce texte nous dévoile l’origine de l’expression « la fumée des parfums ». Dans l’holocauste, l’animal sacrifié était entièrement fumé (ou brûlé) sur l’autel.
      Ce sacrifice représente un don total, celui qui l’offrait ne recevait aucune partie de l’animal. Le sacrificateur qui avait officié recevait la peau de l’animal : Quant au prêtre qui présente l’holocauste de quelqu’un, la peau de l’holocauste qu’il a présenté lui revient (Lévitique 7.8).
      L’holocauste était parfois associé à une requête :
      Les Philistins apprirent que les fils d’Israël s’étaient rassemblés à Miçpa, et les tyrans des Philistins montèrent contre Israël. Les fils d’Israël l’apprirent et ils eurent peur des Philistins. Les fils d’Israël dirent à Samuel : « Ne reste pas muet ! Ne nous abandonne pas ! Crie vers le SEIGNEUR, notre Dieu, pour qu’il nous sauve de la main des Philistins ! » Samuel prit un agneau de lait et l’offrit tout entier en holocauste au SEIGNEUR. Samuel cria vers le SEIGNEUR en faveur d’Israël, et le SEIGNEUR lui répondit (1 Samuel 7.7-9).
      1. Les sacrifices pour l’expiation :
      2. Il [le prêtre] détachera toute la graisse, comme on détache la graisse du mouton dans le sacrifice de paix, et la fera fumer sur l’autel, ce sera une odeur agréable pour le SEIGNEUR. Le prêtre fera sur lui l’expiation du péché qu’il a commis, et il lui sera pardonné (Lévitique 4.31 – La Nouvelle Bible Second).
        Lorsqu’un pécheur offrait un sacrifice pour l’expiation, ses péchés lui étaient pardonnés.
        1. Les sacrifices de paix et de reconnaissance :
        2. 11 Voici la loi concernant le sacrifice de paix qu’on présente au SEIGNEUR. 12Si quelqu’un le présente pour une « reconnaissance », il présentera, avec le sacrifice de reconnaissance, des gâteaux sans levain pétris à l’huile, des galettes sans levain arrosées d’huile et de la fleur de farine en gâteaux pétris à l’huile. 13Il offrira son présent avec des gâteaux levés, en plus de son sacrifice de reconnaissance et de paix. 14Il présentera en prélèvement pour le SEIGNEUR une portion de chaque présent ; elle sera pour le prêtre qui a fait l’aspersion du sang du sacrifice de paix. 15On mangera la viande du sacrifice de reconnaissance et de paix le jour où on l’offrira en présent ; on n’en laissera rien jusqu’au matin (Lévitique 7.11-15 – La Nouvelle Bible Segond).
          a. Le sacrifice de paix est aussi appelé sacrifice de communion :
          Les traducteurs ont parfois traduit « sacrifice de communion » à la place de « sacrifice de paix » : Voici la loi du sacrifice de communion qu’on offrira à l’Éternel (Lévitique 7.11 – La Bible Second 21). Le mot qui est employé dans le texte original vient de ma famille du verbe « être en paix ». Mais ce sacrifice exprime l’idée de communion, les parties grasses de l’animal revenait à Dieu, celles-ci étaient fumées sur l’autel ce qui donnait lieu à une odeur (parfum) agréable (apaisant) pour Dieu, la fumée montant de l’autel au ciel symbolisait la communion avec Dieu5
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          Il [le prêtre] détachera toute la graisse, comme on détache la graisse du mouton dans le sacrifice de paix, et la fera fumer sur l’autel, ce sera une odeur agréable pour le SEIGNEUR (Lévitique 4.31, La Nouvelle Bible Segond).
          . Le prêtre recevait une part du sacrifice6
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          Il présentera en prélèvement pour le SEIGNEUR une portion de chaque présent ; elle sera pour le prêtre qui a fait l'aspersion du sang du sacrifice de paix (Lévitique 7.14, La Nouvelle Bible Segond).
          , ce partage symbolisait la communion avec le prêtre. La viande de ce sacrifice devait être mangée entièrement avant le matin suivant7
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          On mangera la viande du sacrifice de reconnaissance et de paix le jour où on l'offrira en présent ; on n'en laissera rien jusqu'au matin (Lévitique 7.15, La Nouvelle Bible Segond).
          avec d’autres personnes que celui qui avait offert ce sacrifice, les membres de la famille par exemple, ce partage du repas provenant du sacrifice était un signe de communion.
          b. Le sacrifice de reconnaissance
          Le mot pour qualifier le sacrifice de reconnaissance peut aussi être traduit par « actions de grâces » ou par « louange » comme c’est le cas dans la Traduction œcuménique de la Bible : Si on le présente pour accompagner la « louange », on présente avec le sacrifice de louange des gâteaux sans levain pétris à l’huile (Lévitique 7.12).
          Les sacrifices de paix et de reconnaissance (ou louange) étaient associés, ils permettaient à Dieu de recevoir un parfum apaisant (une odeur agréable) symbole d’un message de paix, de reconnaissance ou de louange.

          III. L’OFFRANDE DES PARFUMS :

          Puis tu feras un autel où faire fumer le parfum ; tu le feras en bois d’acacia (Exode 30.1).
          1. Les parfums brûlaient chaque jour devant le témoignage :
          2. À l’intérieur du sanctuaire, l’autel des parfums était placé devant l’arche ou coffre du témoignage8
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            L’arche ou coffre du témoignage était installée dans le lieu le plus sacré du sanctuaire, le lieu très saint, c’est l’endroit où Dieu parlait à Moïse (C’est là que je te rencontrerai ; je parlerai avec toi d’au-dessus de l’expiatoire, d’entre les deux keroubim placés sur le coffre du Témoignage, afin de te donner tous mes ordres pour les Israélites, Exode 25.22 - La Nouvelle Bible Segond) et où Dieu apparaissait dans une nuée (Le SEIGNEUR dit à Moïse : Parle Aaron, ton frère, Aaron afin qu’il n’entre pas en tout temps dans le sanctuaire, à l’intérieur, au-delà du voile, devant l’expiatoire qui est sur le Coffre ; ainsi il ne mourra pas ; car j’apparaîtrai dans la nuée au-dessus de l’expiatoire, Lévitique 16.2 - La Nouvelle Bible Segond). Le coffre du témoignage était considéré comme le trône de Dieu sur lequel il était assis (On apporta le coffre de l’alliance du Seigneur (YHWH) des armées qui est assis sur les keroubim, 1 Samuel 4.4 - La Nouvelle Bible Segond).
            :
            Tu mettras l’autel d’or pour le parfum devant l’arche du témoignage (Exode 40.5 – La Bible Segond 21).
            Lors de la dédicace de l’autel, les 12 princes d’Israël apportèrent chacun une coupe d’or pleine d’encens : Telles furent les offrandes des princes d’Israël pour la dédicace de l’autel, le jour de son onction. Douze plats d’argent, douze calices d’argent, douze coupes d’or […] les douze coupes d’or pleines d’encens, à 10 sicles la coupe, selon le sicle du sanctuaire, firent un total de 120 sicles pour l’or des coupes. (Nombre 7. 84, 86 – La Nouvelle Bible Segond).
            Le mot hébreu traduit par « parfum » peut être traduit également par « encens ». Il peut aussi être utilisé pour faire référence à l’odeur agréable des sacrifices.
            Aaron devait faire fumer le parfum tous les matins et tous les soirs :
            Aaron y fera fumer le parfum à brûler ; matin après matin, quand il arrangera les lampes, il le fera fumer (Exode 30.7).
            L’autel des parfums se trouvait au centre même du sanctuaire qui était la demeure de Dieu : Ils me feront un sanctuaire, et je demeurerai parmi eux (Exode 25.8).
            1. Le parfum et l’expiation :
            2. a. Le parfum (encens) lors de la fête de l’expiation :
              Aaron, le prêtre, devait aussi faire fumer le parfum lorsqu’il entrait dans le lieu très saint du sanctuaire, le jour de la fête des expiations pour se protéger de la mort :
              Il [Aaron] prendra une cassolette pleine de braises sur l’autel, devant le SEIGNEUR, et deux pleines poignées d’encens aromatique en poudre ; il apportera cela au-delà du voile ; il mettra l’encens sur le feu devant le SEIGNEUR, afin que la nuée de l’encens couvre l’expiatoire qui est sur le Témoignage ; ainsi il ne mourra pas, (Lévitique 16.12, 13 – La Nouvelle Bible Segond).
              Symboliquement, le jour de la fête des expiations (Lévitique 16), Aaron, le prêtre, portait sur lui tous les péchés qu’avait commis le peuple d’Israël pendant l’année qui s’achevait. Le sacrificateur devait entrer dans le lieu très saint du sanctuaire pour accomplir le rite d’expiation sur l’expiatoire (ou propitiatoire), c’est-à-dire le couvercle du Coffre. Le témoignage9
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              Le témoignage est une expression biblique pour désigner les tables de la loi : - Tu mettras dans le Coffre le témoignage que je te donnerai (Exode 25. 16 - La Nouvelle Bible Segond). - Lorsqu'il eut achevé de parler à Moïse, au mont Sinaï, il lui donna les deux tablettes du Témoignage, les tablettes de pierre écrites du doigt de Dieu (Exode 31.18 - La Nouvelle Bible Segond). - Il vous a exposé son alliance, l'alliance selon laquelle il vous a ordonné d'agir, les Dix paroles ; il les a écrites sur deux tablettes de pierre (Deutéronome 4.13 - La Nouvelle Bible Segond).
              était dans le Coffre, donc en dessous de l’expiatoire (ou propitiatoire), il mettait en évidence les péchés du peuple (Le péché est la transgression de la loi 1 Jean 3.4 – La Bible, la Nouvelle édition de Genève, 1979). La nuée du parfum protégeait Aaron, le prêtre, de la conséquence du péché, à cause du péché, l’homme est dans l’impossibilité de se tenir en la présence de Dieu, si Dieu se manifestait à lui il perdrait la vie (L’homme ne saurait me voir et vivre Exode 33.20).
              b. Le parfum comme moyen d’expiation :
              Suite à une révolte dans le désert, Moïse a demandé à Aaron de prendre du parfum et d’aller vers le peuple pour faire l’expiation afin d’arrêter le fléau qui entraînait la mort du peuple :
              Aaron prit la cassolette, comme Moïse l’avait dit, et il courut au milieu de l’assemblée ; le fléau avait commencé dans le peuple. Il mit l’encens et fit l’expiation sur le peuple. Il se tint debout entre les morts et les vivants, et le fléau s’arrêta. (Nombres 17.12, 13 – La Nouvelle Bible Segond).

              V. LES PARFUMS DANS LE LIVRE DE L’APOCALYPSE :

              1. Les coupes de parfums :
              2. Et, quand il eut reçu le livre, les quatre animaux et les vingt-quatre anciens se prosternèrent devant l’agneau. Chacun tenait une harpe et des coupes d’or pleines de parfum, qui sont les prières des saints (Apocalypse 5.8).
                1. La fumée des parfums :
                2. Un autre ange vint se placer près de l’autel. Il portait un encensoir d’or, et il lui fut donné des parfums en grand nombre, pour les offrir avec les prières de tous les saints sur l’autel d’or qui est devant le trône. Et, de la main de l’ange, la fumée des parfums monta devant Dieu, avec les prières des saints (Apocalypse 8.3, 4).
                  Les parfums et la fumée des parfums représentent symboliquement les prières des saints. Les saints sont tous les croyants qui se réunissent en Église, dans une ville, comme à Corinthe ce que rappelait l’apôtre Paul : à l’Église de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui ont été sanctifiés dans le Christ Jésus, appelés à être saints avec tous ceux qui invoquent en tout lieu le nom de notre Seigneur Jésus Christ, leur Seigneur et le nôtre (1 Corinthiens 1.2).

                  V. LA PRIÈRE VOULUE DE DIEU :

                  Tous les textes qui ont été présentés dans cette étude sont en rapport étroit avec la prière. Jésus a donné de nombreux enseignements qui correspondent à cette vision de la prière rattachée au sanctuaire :
                  1. La prière est une forme d’abandon total à Dieu comme le symbolisent les holocaustes et les requêtes qui pouvaient y être associées :
                  2. Vous donc, priez ainsi : Notre Père qui es aux cieux, fais connaître à tous qui tu es, fais venir ton Règne, fais se réaliser ta volonté sur la terre à l’image du ciel. Donne-nous aujourd’hui le pain dont nous avons besoin (Matthieu 6.9-11).
                    Dans la prière dominicale, Jésus met Dieu à la première place. Ce sont ses intérêts qui sont mis en avant, tous doivent connaître qui il est, son règne, sa volonté. En acceptant de m’associer à cette prière et en la vivant chaque jour, je soumets toute ma vie à Dieu en lui abandonnant tout.
                    Que vient faire la demande de pain dans cette prière ?
                    Si je donne la priorité à Dieu dans ma vie, en apprenant à le connaître, en vivant selon les valeurs de son royaume et en faisant sa volonté, alors Jésus m’enseigne que je peux demander à Dieu de pourvoir au pain dont j’ai besoin.
                    Jésus a enseigné ce qu’il voulait nous faire vivre en priant de cette manière :
                    31 Ne vous inquiétez donc pas, en disant : « Qu’allons-nous manger ? qu’allons-nous boire ? de quoi allons-nous nous vêtir ? » 32– tout cela, les païens le recherchent sans répit –, il sait bien, votre Père céleste, que vous avez besoin de toutes ces choses. 33Cherchez d’abord le Royaume et la justice de Dieu, et tout cela vous sera donné par surcroît. 34 Ne vous inquiétez donc pas pour le lendemain : le lendemain s’inquiétera de lui-même. À chaque jour suffit sa peine (Matthieu 6.31-34).
                    1. La prière et le pardon :
                    2. Le pardon était au cœur du sanctuaire d’Israël avec les innombrables sacrifices qui y étaient offerts. Tous ceux qui faisaient monter vers Dieu, d’un cœur sincère, la fumée d’un parfum apaisant avaient l’assurance d’être pardonnés et réconciliés avec Dieu. Le pardon est mis au centre de la prière, par Jésus, afin que nous soyons non seulement réconciliés avec Dieu mais aussi avec les hommes. Il nous invite aussi à demander à être délivrer du Tentateur pour que le mal ne nous atteigne pas afin que nous connaissions la véritable liberté :
                      Pardonne-nous nos torts envers toi, comme nous-mêmes nous avons pardonné à ceux qui avaient des torts envers nous, et ne nous conduis pas dans la tentation, mais délivre-nous du Tentateur (Matthieu 6.12, 13).
                      1. La prière de louange :
                      2. Par lui [Jésus], offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c’est-à-dire le fruit de lèvres qui confessent son nom (Hébreux 13.15). 
                        Louer Dieu, c’est avant tout reconnaître sa grandeur pour ce qu’il a fait pour nous en Jésus. Sous forme d’offrandes offertes dans le sanctuaire, les sacrifices de paix, de reconnaissance et de louange annonçaient à l’avance le don suprême que Jésus a consenti en donnant sa vie, bouleversante expression de la grandeur de Dieu.
                        La louange est une manière de manifester notre reconnaissance envers Jésus qui s’est offert en sacrifice pour que nous puissions nous approcher de Dieu.
                        1. L’aide à la prière :
                        2. Les prêtres soutenaient les Israélites dans leurs prières en accomplissant les rites qui accompagnaient leurs sacrifices, et en offrant les parfums, symbole des prières qui montaient vers Dieu, le matin et le soir pour l’ensemble du peuple. Cette assistance dans la prière nous est tout aussi accordée par Jésus :
                          24 Mais lui, parce qu’il demeure pour toujours, il possède un sacerdoce inaliénable. 25C’est pour cela aussi qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, puisqu’il est toujours vivant pour intercéder en leur faveur. 26Pour nous, c’est bien un tel grand prêtre qui convenait : saint, innocent, sans souillure, séparé des pécheurs, et élevé plus haut que les cieux ; 27 il n’a pas besoin, comme les grands prêtres, d’offrir chaque jour des sacrifices, d’abord pour ses propres péchés, et ensuite pour ceux du peuple — cela, il l’a fait une fois pour toutes, en s’offrant lui-même (Hébreux 7.24-27 – La Nouvelle Bible Segond).
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